Information

Dans le cadre du processus de déconfinement, les services communaux sont désormais accessibles uniquement sur rendez-vous pour l’ensemble des démarches administratives légalement requises.

Toute personne se présentant à l’Hôtel de Ville est tenue de porter un masque buccal ou un tissu couvrant le nez et la bouche.

Les permanences du samedi matin sont suspendues.

Vous pouvez prendre rendez-vous directement auprès des différents services par téléphone ou par mail.

Nous vous rappelons que de nombreux documents administratifs peuvent être obtenus via courriel ou courrier en faisant la demande par téléphone, par mail ou sur notre e-guichet.

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Les lectures 2019-

Décembre 2019

Les gratitudes / Delhine De Vigan. - Lattés, 2019

« Je suis orthophoniste. Je travaille avec les mots et avec le     silence. Les non-dits. Je travaille avec la honte, le secret, les     regrets.  Je travaille avec l’absence, les souvenirs disparus, et ceux qui ressurgissent au détour d’un prénom, d’une image, d’un parfum. Je travaille avec les douleurs d’hier et celles d’aujourd’hui. Les confidences. Cela fait partie de mon métier. Mais ce qui continue de m’étonner, ce qui me sidère même, ce qui - encore aujourd’hui, après dix ans de pratique - me coupe    parfois le souffle, c’est  la pérennité des douleurs d’enfance. Une empreinte ardente, incandescente, malgré les années.


Novembre 2019

En vieillissant les hommes pleurent / Jean-Luc Seigle. - Flammarion, 2012 

« Il n’avait jamais parlé de ses années de guerre, ni de la défaite militaire française, et encore moins de ses quatre années et demie de captivité en Allemagne. D’ailleurs personne ne lui avait rien demandé, pas même sa femme. […] Dès son retour de captivité, il lui fallut peu de temps pour comprendre que, si le monde avait été dévasté en son absence, son monde à lui, à Assys, ne ressemblait plus à celui qu’il avait quitté fin 1939, pas seulement pour des raisons évidentes liées à l’Histoire, mais parce que Suzanne avait mis au monde leur premier fils. Henri avait presque cinq ans quand il put le prendre dans ses bras pour la première fois ». (extrait)

 


 

Octobre 2019

La dernière nuit du Raïs / Yasmina Khadra. - Julliard, 2015

 

« … L’orgueil est allergique à la raison. Quand on a dominé les peuples,  on s’oublie sur son nuage. Mais qu’a-t-on dominé au juste ? Pour aboutir à quoi ? En fin de compte, le pouvoir est une méprise : on croit revoir sa copie, on s’entête à voir les choses telles qu’on voudrait qu’elles soient. » (extrait)

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